La mère divine en Inde avec Tara Michaël

Tara Michael à l’émission “des vivants et des dieux” de Michel Cazenave sur France Culture.

On dit qu’il n’y a a jamais de mauvaise mère, elle a un rôle essentiel dans la vie, la mythologie, dans l’art et la métaphysique indienne.  

saraswati lakshmi durga

Les 3 grandes déesses du Panthéon sont : 

  • Saraswati (connaissance & parole) , parèdre du dieu Brahma, créateur
  • Lakshmi (prospérité et bonheur, perfection dans l’univers manifesté, déesse aux 2 Lotus  dans l’univers manifesté), paredre du dieu Vishnou, protecteur 
  • Durga (difficile à atteindre et rend les passages difficiles faciles à traverser, destructrice et reconstruction), parèdre du dieu Shiva

Elles sont les énergies des dieux, principe statique, qui leur correspondent qui n’ont de puissance que grâce à elles.. Elles ont toutes un aspect que l’on adore et un aspect que l’on redoute.

Et au dessus d’elles encore, il y a la Mère Suprême, la mère de tous les dieux. 

C’est l’énergie qui est la puissance de volonté d’action et de connaissance. Le désir de créer, Iccha Shakti, est la première manifestation de la déesse en tant que volonté créatrice de l’Univers. S’il n’y a pas cette volonté, il n’y a pas d’univers, il n’y a a que l’absolu, un, immobile. Le principe masculin est considéré comme statique.  Il y a d’abord une scission de l’absolu en un principe masculin et un principe féminin. Au sein du principe masculin, se définit une énergie de désir, et répondant à ce désir, la déesse, en tant qu’énergie commence à dérouler l’univers , à manifester l’univers, et elle le fait grâce à sa puissance d’action et de connaissance. 

(Tara Michaël, née sous le nom de Brigitte Pagès à Marseille en 1942, est une indianiste française, docteur en études indiennes, diplômée de l’École pratique des hautes études et chercheur honoraire au CNRS.)

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